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Rubrique immobilier et conseils juridiques.
Article publié dans le
journal Phuket
Francophone
de Novembre 2008
Les
raisons pour lesquelles Phuket aura un avenir exceptionnel.
Les
tendances de l’économie mondiale :
troisième partie.
Nous sommes au milieu d’une panique
financière, la planète est en pleine mutation et l’avenir ne
peut être envisagé qu’avec angoisse.
La trajectoire de l’économie
mondiale ne laisse aucun doute sur le fait que tout est à
repenser. Il ne s’agit pas la de corriger des erreurs mais de
revoir les bases de fonctionnement de cette économie.
Depuis l’après guerre, et cela
jusqu'à nos jours, les valeurs comme la récompense du travail,
l’échange, l’évolution des populations ont été remplacées par la
spéculation et l’abrutissement des masses populaires.
Je ne parle pas la de politique, de
Droite ou de Gauche, de capitalisme ou de socialisme, mais
d’étique.
En citant une phrase du Nouveau
Testament (rassurez-vous je n’en abuserai pas) : « Celui qui
péchera par l’épée périra par l’épée », je ne peux faire le
constat d’une société malade qui périra par l’économie, ce par
quoi elle a péché.
Les valeurs de nos sociétés ont été
abandonnées au profit des deux dieux : l’argent et la
spéculation.
Pour être plus précis, l’argent par
la spéculation.
L’homme a deux liens avec
l’argent :
1-
Comment le gagner.
2-
Comment l’utiliser.
La nature de ces liens
conditionnera son avenir.
1-
Comment le gagner.
Je me souviens d’un stage que
j’avais effectué, il y a plus de 30 ans, dont le thème était la
vente et la réussite professionnelle.
Le formateur nous avait enseigné un
principe qui m’avait marqué et dont j’ai toujours tenu compte
dans la pratique des affaires.
Ce principe était celui-ci :
Si vous voulez réussir dans les
affaires, donnez toujours plus que la concurrence.
Cet aspect de ma formation m’avait
d’abord intrigué ; Pour moi, qui était âgé d’à peine plus de
vingt ans, réussir dans les affaires c’était prendre le plus
possible et donner le moins possible.
Il s’emblait alors avoir une
certaine contradiction entre mon concept du commerce et celui de
mon formateur.
Ce n’est que deux jours plus tard
qu’il développa le sujet.
En fait, et selon lui, les affaires
ne fonctionnaient pas comme les mathématiques. Il y avait
d’autres aspects que j’avais ignorés jusqu'au jour de ce stage
et que j’allais découvrir avec grand étonnement.
Le commerce et les affaires étaient
plus liés à la philosophie que ce que je pouvais imaginer.
La principale base du commerce,
j’allais le découvrir jour après jour, était l’échange :
Prendre, bien sur, mais aussi donner. Donner plus, donner plus
que la concurrence. Donner devient alors semer pour récolter
plus tard.
Tout cela pour en venir ou ?
Au principe de fonctionnement de
notre économie malade, malade de ne rien donner, malade de
n’avoir pas semé, malade de n’avoir fait que spéculer.
Rappel.
De Bretton Woods à l'abandon
de l'étalon-or
La seconde guerre mondiale met un
terme définitif à la suprématie du sterling. Les Etats-Unis
détiennent 75 % de l'or mondial en 1945, et le dollar n'a plus
de concurrent : le Royaume-Uni s'est lourdement endetté auprès
de ses partenaires du Commonwealth et de Washington. "Cette
position de force a permis aux Américains d'imposer leurs vues
contre les Britanniques, qui voulaient abandonner toute
référence à l'or", rappelle Mme Giacobbi.
Le dollar devient le pivot du
nouveau système monétaire international en juillet 1944, à
l'issue de la conférence de Bretton Woods, dans le New
Hampshire. Chaque monnaie se voit attribuer une parité fixe par
rapport à l'or. Cependant, seul le dollar est "as good as
gold", c'est-à-dire convertible en lingots.
"L'instauration du système de 1944 s'est faite dans une
situation très particulière, à la fin de la guerre, alors que
les Etats-Unis dominaient le monde", rappelle Antoine
Dupont-Fauville, qui fut de 1966 à 1968 directeur du cabinet de
Michel Debré, ministre de l'économie du général de Gaulle.
Malgré sa
position de force, le dollar connaît rapidement ses premières
difficultés. Dès 1960, il circule davantage de billets verts
dans le monde qu'il y a d'or dans les coffres-forts du
Département du Trésor, à Fort Knox dans le Kentucky. La monnaie
américaine est devenue vitale pour le commerce international et
les marchés financiers. "Le Général en avait assez de cette
situation qui assurait aux Etats-Unis une domination par la
monnaie. Dès 1964, il souhaite mettre en place un système
monétaire qui échappe à la volonté du pays le plus puissant",
explique M. Dupont-Fauville. "Il rapatrie l'or français
entreposé à New York depuis la guerre et convertit en lingots
une partie des réserves françaises de devises, pour un montant
d'un milliard de dollars."
Le général de Gaulle ne parvient
cependant pas à déloger le dollar de sa position dominante mais,
au fil des années, celui-ci perd de sa crédibilité. La guerre du
Vietnam, l'inflation et le déficit budgétaire minent l'Amérique
de la fin des années 1960. Les spéculateurs jouent sur la date
de l'annonce de la fin de sa convertibilité. "La référence à
l'or était fictive, et le risque de manœuvres inamicales de la
part de pays comme l'URSS, réel", explique Pierre Bezbakh,
maître de conférences à l'université Paris-Dauphine et
chroniqueur au "Monde Economie". Par prudence, Richard Nixon
annonce unilatéralement l'abandon de la référence au métal
jaune, un dimanche soir d'été à la télévision, le 15 août 1971 :
Bretton Woods est enterré, les accords de la Jamaïque du 8
janvier 1976 officialisent les changes flottants.
De 1976 a nos jours.
A partir de cette date, les USA ont
pu imprimer du Dollar sans plus aucune garantie or.
La valeurs des actions des sociétés
cotées en bourse étaient déjà soumises à l’offre et a la
demande. Elles n’étaient et ne sont plus le reflet de la valeur
réelle de ces sociétés.
Nous étions entrés dans le monde
des valeurs virtuelles, terrain propice aux spéculations, aux
délits d’initié. De simples rumeurs peuvent faire monter ou
chuter les actions.
2-
Comment l’utiliser (l’argent).
L’argent peut être considéré comme
une énergie, au même titre que l’électricité. Son utilisation a
deux directions opposées :
·
Utilisation pour le bien de tous. (construction d’hôpitaux,
d’écoles, de terrains de sport etc.)
·
Utilisation destructive (guerre, meurtres, vols etc.)
Je ne m’éterniserai pas sur le
développement de ces deux aspects, car vous avez déjà aperçu les
implications à long terme des deux cas.
Le premier cas est l’utilisation la
plus saine du capitalisme, qui implique un retour vers toutes
les classes de la société.
Le deuxième cas est celui que nous
vivons à notre époque et qui est basé sur l’utilisation
pernicieuse du capitalisme par une minorité d’individus sans
scrupule.
Conclusion :
Nous ne pouvons donc que constater
l’échec du système que nous croyons être le meilleur qu’ait
connu notre planète.
Apres l’échec du communisme, du
socialisme et maintenant du capitalisme, nous devons retrouver
un peu de modestie et nous remettre en question.
En fait, aucun de ces trois
systèmes n’est totalement dans l’erreur ni totalement dans le
vrai. Pour ma part, ils n’ont fait, jusqu'à aujourd’hui, que
démontrer les abus extrêmes de chacun d’eux.
Le système qui se rapprocherait le
plus de la perfection serait pour moi celui qui serait prendre
en compte les avantages du capitalisme et ceux du socialisme.
Un système capitalisme avec un
retour des profits vers le peuple. Un modèle ou tout le monde
s’enrichirait en même temps (mais pas également, bien sur, afin
que chacun choisisse sa propre vie), sans laisser personne à la
traine.
Bien sur vous pouvez dire que je
suis un rêveur, mais toutes les formes de création ne
commencent-t-elles pas par un rêve ?
Le rêve ne serait-il pas
l’entrevue, l’espace d’un instant, de notre futur ?
You may say I'm a dreamer
But I'm not the only one
I hope someday you'll join us
And the world will live as one.
Chanson de John Lennon: Imagine.
En restant encore dans le domaine
du rêve, ne serait-ce pas l’un d’entre eux qui nous aurait amené
sur notre merveilleuse île de Phuket. Rêve de bonheur, de
paradis sous les tropiques.
Pour nous autres résidents, que
reste-t-il de ce rêve, aujourd’hui ?
L’avons-nous réalisé ?
Oui pour certains, non pour
d’autres !
Pour ceux qui ont été déçus,
n’auraient-ils pas fais l’erreur de reconstruire leur vie avec
les principes qui régissent nos sociétés occidentale qui
aujourd’hui s’avèrent être dans l’égarement.
Partir de l’économie mondiale pour
arriver a la philosophie, voila un cheminement un peu risqué.
Pas vraiment, car nous sommes actuellement a une époque de
fusion des extrêmes et de création: économie a la lumière de la
philosophie : spiritualité a la lumière de la science et science
a la lumière de la spiritualité etc.
Beaucoup d’entre nous sommes venu à
Phuket pour réaliser nos rêves d’une vie meilleure. Phuket est
un des rares endroits dans le monde à offrir autant d’avantages
pour réaliser ce rêve.
Certains y arriveront, d’autres
repartirons déçus, mais Phuket n’y sera pour rien.
Nos sociétés occidentales malades
du manque de bonheur et d’amour génèrent de plus en plus
d’individus aspirant à une vie meilleure dans une région ou un
pays pouvant répondre a cette aspiration.
Phuket répond à cet espoir et voit
le nombre de résidents étrangers augmenter chaque année.
Voici donc encore une raison qui
fera que Phuket aura un développement économique exceptionnel,
entrant dans le cas d’un de ces micros climats économiques cités
dans l’article du mois d’octobre.
Pour
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